Activité physique : impact sur nos hormones et notre cycle

Activité physique : impact sur nos hormones et notre cycle Pratiquer une activité physique régulière, que ce soit du yoga ou de l'aquaponey, c'est presque toujours une bonne idée 🏃‍♀️. Je dis PRESQUE, parce qu'il est possible de MAL faire du sport. Correctement menée, ta routine peut t'aider à : • Réduire les douleurs menstruelles • Soutenir ton métabolisme et réduire ton SOPK ou ton endométriose • Te sentir bien plus en forme chaque jour • Avoir des fesses rebondies, mais franchement les fesses plates c'est complètement OK (attention aux injonctions au corps parfait). 👉 D'un autre côté, une routine mal débutée ou mal adaptée va créer : - Une production accrue des hormones du stress - Plus de risques de lâcher ta routine prématurément - Une aggravation des symptômes pré et menstruels - Davantage de fatigue

Je partage avec toi 3 erreurs fondamentales à ne pas commettre: 1. Commencer trop vite et trop fort Quand on débute un sport ou une activité physique, on a généralement envie de voir des résultats rapides (que ce soit pour la forme, la perte de poids ou n'importe quoi d'autre). L'erreur, c'est de trop en faire dès le départ et de risquer de se faire mal, de se fatiguer ou de se démotiver. Bref, ça retombe comme un soufflé et tes efforts sont réduits à néants. 🌸 Au contraire, il vaut mieux commencer par 2 séances de 20mn par semaine. Ou encore adopter la méthode zazen : un petit pas à la fois (on commence par dérouler son tapis, le lendemain on ajoute quelques respirations... jusqu'à finir par une séance de yoga complète après quelques jours). 2. Ne pas prendre soin de son périnée Les abdos hyperpressifs (ou "crunchs"), c'est-à-dire ceux qu'on nous propose le plus souvent, abiment notre périnée en y déportant tout le poids de nos organes. Personnellement, je fais mes abdos sur le dos et juste en respirant ! ;) 🌸 L'idéal à mon avis, c'est de suivre les conseils de la fameuse Bernadette de Gasquet. Tu prends ainsi soin de tes abdos, de tes organes, de ton dos et enfin de ton périnée à la racine du petit bassin. 3. Ne pas adapter ta pratique en fonction de ton cycle Les hormones du cycle menstruelle modifient la laxicité ligamentaire, mais aussi ta résistance au stress. A chaque phase (menstruelle, folliculaire, ovulatoire et lutéale), tes besoins sont légèrement différents. Malheureusement, dans notre société on s'embarrasse pas trop de ces détails. On propose aux hommes et aux femmes une routine parfaitement linéaire, en considérant que c'est vraiment too much d'ajouter le cycle menstruel comme paramètre supplémentaire. Pourtant, pas besoin de tout révolutionner ou de suivre son cycle au jour près. 🌸 Il est possible de se connecter à son ressenti, de lui faire une place au quotidien aussi simplement que l'on respire, et de mettre une énergie légèrement différente dans ta pratique. Concilier Hormones, Sport et Alimentation - YouTube