Ce qui tue, c'est l'inflammation

Ce n'est pas le Covid qui tue... Mais ceci


34% des personnes décédées du Covid souffraient d'une maladie cardiaque. 38% étaient obèses. 40% faisaient un diabète de type 1 ou 2. 65% avaient de l'hypertension. En tout : 9 victimes sur 10 présentaient déjà les signes d'une inflammation chronique.[1][2]

Ce qui tue, c'est l'inflammation

L'inflammation est une réponse normale de votre organisme à une blessure ou à une infection. Lorsqu'elle s'emballe, en revanche, elle entraîne un épuisement de vos organes.[3]

Avant d'être infectés, les patients, souvent des personnes âgées, présentaient déjà tous des niveaux d'inflammation élevés.[4] C'est un terreau fertile pour que le Covid fasse ses dégâts. Car vous le savez, ce n'est pas le virus qui tue directement. C'est le fameux orage de cytokines : une inflammation excessive.[5] Pour survivre au Covid, nous disent les scientifiques, vous devez donc :

  • Avoir moins de 50 ans ;

  • Posséder une immunité forte ;

  • Et surtout, être épargné par l'inflammation et les maladies chroniques !

Comment savoir si j'ai de l'inflammation ?

Le problème, c'est qu'aujourd'hui nous sommes toujours plus nombreux à souffrir d'inflammation.

Les experts estiment qu'1 Français de plus de 50 ans sur 2 serait concerné. Et à partir de 60 ans, ce chiffre augmente encore.[6] Les signes de l'inflammation chronique sont parfois difficiles à repérer :

  • Vous avez mal aux muscles ou aux articulations ;

  • Vous êtes souvent fatigué ou vous faites des insomnies ;

  • Vous déprimez, souffrez d'anxiété ou de changements d'humeurs ;

  • Vous souffrez de l'estomac ou des intestins : constipation, diarrhée, brûlures d'estomac ;

  • Vous prenez (ou perdez) trop vite du poids ;

  • Vous êtes souvent malade...

Dans un instant, je vais vous révéler comment combattre et calmer cette inflammation systématique, car depuis peu nous le savons…

L’inflammation chronique est réversible. Mais avant, voici comment elle se déclenche.

Ces aliments vous mettent en danger

Avant 1950, l'alimentation française était exclusivement locale, fraîche et équilibrée.

À cette époque, nos parents et grands-parents mangeaient :

  • Du cochon ou du bœuf de la ferme d’à côté ;

  • Des légumes de la serre ou du potager près de chez eux ;

  • Le beurre du crémier et la baguette du boulanger ;

  • Plus rarement, des pâtisseries ou viennoiseries.

Depuis, les aliments transformés ont envahi nos vies : viandes industrielles, fromages pasteurisés, volailles de batterie, biscuits, pains, pâtes, gâteaux, desserts… Parce qu'ils ne coûtent pas cher à produire et rapportent beaucoup, l’industrie de l’agro-alimentaire a submergé nos supermarchés et nos restaurants.

Tous ces aliments posent problème. Le processus industriel de transformation les rend :

  • Dénués de tout nutriment ou vitamine ;

  • Remplis d'additifs nocifs ;

  • Riches en sucre ajouté et donc déséquilibré ;

Cela les rend inflammatoires.[7]

Prenez le fromage, par exemple. Dans le temps, les fromages étaient au lait cru. C'est un lait constitué d'enzymes naturelles, qui permettent une meilleure absorption des vitamines et protéines lactiques. Il est généralement très bien supporté par l'organisme, même chez les personnes intolérantes au lactose. Par souci d'hygiène, le lait est aujourd'hui, en majorité, pasteurisé. Cela détruit les enzymes et vitamines bienfaitrices. Et rend le lait et les fromages déséquilibrés et inflammatoires.

Dans son livre Anticancer, David Servan-Schreiber l’a prouvé : une alimentation riche en aliments transformés entraîne une série de réactions inflammatoires et auto-immunes dans votre organisme[8] :

  • Elle « active » et nourrit les cellules cancéreuses[9];

  • Participe à rigidifier vos vaisseaux sanguins, ce qui causerait l’athérosclérose et la survenue de caillots[10];

  • Affaiblit vos articulations et favorise l’arthrose[11] ;

  • Dérègle la chimie de votre cerveau et entraînerait la dépression, la maladie d’Alzheimer et de Parkinson[12] [13] [14];

  • Agresse votre peau et provoquerait de l'eczéma ou du psoriasis[15];

  • Et rend vos cellules résistantes à l’insuline et augmente votre glycémie, signes avant-coureurs du diabète[16]!

Maladies cardiaques, arthrose, cancer : le régime anti-inflammatoire fonctionne

En 2017, la science l’a confirmé : suivre un régime alimentaire anti-inflammatoire fonctionne.

Deux cardiologues de Boston, aux États-Unis, ont publié une étude réunissant 10 000 patients dans 39 pays différents.[17]

Ils ont prouvé l’existence d’un lien direct entre inflammation et maladies chroniques.

Ils ont fait chuter leur risque de maladie cardiovasculaire, diminué leur risque d’arthrose et fait chuter de 77% leur risque de cancer du poumon.

Je vous lis leur conclusion : « la maladie d'Alzheimer, le cancer, l'arthrose, l'asthme, la goutte, le psoriasis, l'anémie, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le diabète et la dépression sont déclenchés par une inflammation à long terme. »[18]

Mais il ne suffit pas de consommer un médicament anti-inflammatoire pour résoudre nos problèmes de santé !

Il faut une approche globale.

À 71 ans, il est en rémission de 2 maladies incurables

Des centaines de malades ont adopté une alimentation anti-inflammatoire.

Grâce à elle, ils ont fait un pied de nez au destin.

Ils ont repris le contrôle sur leur santé et vivent désormais selon leurs propres règles !

Ils font à nouveau des activités qu’ils pensaient impossibles :

  • Ils sortent avec leurs amis

  • Voyagent avec leur conjoint

  • Reprennent le sport avec plaisir

Ils sont plus en forme et mieux entourés qu’à 40 ans !

Prenez cet homme de 71 ans, dont le cas a été décrit par le médecin Paul Mason.

Jusqu’à 2019, il souffrait de rectocolite hémorragique (diarrhées sanglantes) et de diabète.

Pour ces 2 maladies considérées incurables, il suivait un traitement d’insuline, de diurétiques et de statines.

Mais selon lui, ce qui l'a vraiment aidé, c’est son alimentation anti-inflammatoire.

Il a supprimé de son assiette plusieurs aliments problématiques : le pain, les céréales, le lait, les sucres rapides, certains légumes…

Il a rajouté d’autres aliments aux vertus anti-inflammatoires.

Aujourd’hui, il dit être en rémission de ses 2 maladies.

Pourquoi cette approche alimentaire n’est-elle pas la norme médicale ?

Les médecins ignorent tout de la nutrition !

Je n’accuse pas les médecins. Ce n’est pas de leur faute s’ils sont dépassés par la situation.

Ils n’ont jamais été formés à la nutrition.

Exemple : dans le temps, un cardiologue suivait une formation de 4 années pour pratiquer son métier.

Durant cette formation pas un mot de nutrition. 0 année. Pas un seul cours à la faculté de médecine.

Le Dr Michel de Lorgeril, grand promoteur de la diète crétoise, l’avoue lui-même : il a dû se former seul à cette discipline… alors que sa spécialité est la cardiologie ![19]

Aujourd’hui, les choses changent peu à peu.

Depuis quelques années, les jeunes médecins suivent… 1 cours de nutrition, en 2ème année.

Mais faites le test avec un médecin plus chevronné : demandez-lui s’il possède une expertise en nutrition. Vous serez surpris, la majorité n’en sait rien.

Pas étonnant que, quand un grand médecin français a proposé une approche thérapeutique fondée sur la nutrition anti-inflammatoire…

…on lui ait ri au nez !

L’héroïque docteur Seignalet

Le nom de Jean Seignalet vous dit sûrement quelque chose.

Ce valeureux médecin immunologue, gastro-entérologue et rhumatologue français est le premier, dans les années 1980, à relier les maladies chroniques et auto-immunes à l’inflammation et l’alimentation.

Atteint lui-même d’un cancer du pancréas – le plus mortel – il a consacré les dernières années de sa vie à aider ses patients à lutter grâce à l’alimentation.

Lorsqu’il a montré à toute la médecine française l’efficacité de ses méthodes, ses confrères l’ont raillé.

On l’a accusé d’avoir trafiqué ses chiffres, beaucoup trop beaux !

À ses méthodes naturelles et légères, on a préféré le tout-chimique : les statines, les antidépresseurs, les thérapies lourdes et risquées.

Cela n’a pas empêché Jean Seignalet d’aider, en coulisse, plus de 2000 patients à combattre 115 maladies courantes, sans médicament, sans complément alimentaire ou procédure chirurgicale. Seulement par les aliments.

« On m’avait promis le fauteuil roulant en moins d’1 an »

Ils sont des centaines à témoigner, aujourd’hui, de la disparition de leurs douleurs grâce à cette méthode.

Voici ce qu’ils disent :

M., 67 ans :

« On m’avait promis le fauteuil roulant en moins d’un an tellement la maladie me détruisait rapidement […] Merci, merci merci du fond de mon cœur ! »

J.-F., 72 ans :

« Après seulement 3 semaines, je pouvais plier mes deux doigts qui étaient rigides depuis 1 an. […] Je peux affirmer que je suis en rémission et mène une vie normale de retraité : je peux rouler sans crainte à vélo, faire des travaux de rénovation, jardiner, abattre des arbres, transporter du bois, etc… Je me sens si bien que je ne reviendrais jamais en arrière. » M. C. W:

« Pendant 8 ans les médecins ont traité [ma fibromyalgie] avec des doses toujours plus fortes d’anti-inflammatoires, corticoïdes, antibiotiques […] J’ai écumé les hôpitaux en passant d’un spécialiste à l’autre […] Ce régime a eu un effet miraculeux. Toutes les douleurs ont disparu » S. H., 26 ans :

« Je suis atteint par une maladie de Crohn […] Le résultat est miraculeux. […] Jamais, depuis le début de cette maladie, je ne m’étais senti aussi bien et jamais je n’avais trouvé la vie aussi belle. » D. D., 85 ans :

« Quelque peu dépressive, souffrant de migraines et d’arthrose, je m’étais résignée et inscrite en maison de retraite. […] Je n’ai plus qu’un désir : celui de garder mon indépendance ! En un mois, j’ai ressenti un mieux-être. »

Maintenant c’est à vous de reprendre le contrôle sur votre santé.

Et voici comment je vais vous y aider.

Voici comment lutter contre les maladies graves avec les aliments

Les enseignements du Dr Seignalet et de ses successeurs possèdent 3 contraintes :

  1. C’est très long à lire et à comprendre (le manuel de référence fait plus de 770 pages)

  2. Il est ultra-technique et s’adresse surtout aux professionnels de santé

  3. Il est désormais vieux de 20 ans et depuis, la science a fait d’énormes progrès.